REFLEXION DIVERSES

REFLEXION DIVERSES
Chers Amis qui peut être lirez ces mots un jour je me permets de vous encourager à reflechir sur votre Foi, votre Foi chrétienne catholique, protestante, orthodoxe, juif messianique...
CECI EST UNE ANALYSE PERSONNELLE QUI N'ENGAGE QUE MOI. ELLE FAIT SUITE A UNE REFLEXION QUI COMMENCE A MURIR. ELLE N'EST PAS ENCORE BIEN FICELEE MAIS L'IDEE AVANCE.
Pardon pour les éventuelles maladresses, mon propos étant de ne heurter personne.
Ceci étant précisé, chacun de nous, dans sa démarche religieuse a les mêmes bases et vient du même endroit: le judaisme. Cela est une évidence pour tous maintenant je pense.
N'y a-t-il pas là déjà une bonne nouvelle?
Le judaisme pour différentes raisons, historique, politique... semble avoir négliger ou pas perçu l'enseignement du christ, à part le mouvement messianique du début et qui semble renaitre. Ici n'est en aucun cas une critique.
De la religion judaïque a découlé le mouvement chrétien des origines qui très rapidement c'est scindé en plusieurs branches, plus exactement plusieurs branches sont nées quasi simultanément.
Il a du falloir faire très rapidement des choix pour qu'une certaine cohérence soit et des tries ont été fait.
Il est donc né la religion chrétienne des débuts qui eu rapidement 2 axes principaux: les catholiques et les orthodoxes. En cours de route il y a eu la scission catholique-protestant et d'autres internes eurent lieux encore au fil du temps. C'est ainsi et il n'est pas utile ici de le déplorer.
Ceci confirme donc que tout ces mouvements ont la même origine et ont plusieurs divergeances.
Alors pourquoi à notre époque de rapprochements, de fusions, ne pas chercher à nous rapprocher? Je n'ai pas dit s'assimiler. Chercher à connaitre l'autre ne détruit pas ce que l'on est bien au contraire. Apprendre ce qu'est l'autre ne peut qu'enrichir notre Foi, c'est comme dans les relations humaines.
Nous avons en commun notre Foi en Christ, partageons-là.
En partant que nul ne détient la vérité dans son ensemble, assayons de nous en rapprocher. Je ne prêche pour aucune Eglise en particulier. Chacun à la sienne et c'est bien ainsi.
L'époque est au rapprochement des familles. Il y a les familles recomposées.
Pourquoi la grande famille chrétienne ne se retrouve-t-elle pas?
Y a-t-il une volonté commune de la part de chacun? Je le pense
Alors pourquoi ça n'avance pas? Il y a trop d'inertie à vaincre et beaucoup de chose à se pardonner.
Peut-être que ces quelques mots permettrons de se poser la question. C'est une bonne base de départ.
Voilà pour toi ami qui lira peut-être un jour ces lignes.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 septembre 2007 05:36

Modifié le jeudi 06 septembre 2007 06:14

LE MAL : POURQUOI DIEU PERMET-IL CELA ?

 LE MAL : POURQUOI DIEU PERMET-IL CELA ?
Voici une base sérieuse de réflexion faisant suite à l'article « le bien, le mal, où en sommes nous ? »


INTRODUCTION.
Une précision de vocabulaire :
Le mal que l'on subit : la souffrance
Le mal que l'on fait : la faute, le péché.

I. L'exemple de la démarche scientifique

Les exemples de Alain Bombard, le Kon Tiki, Bernard Palissy, Christophe Colomb, Les scientifiques partent toujours non pas du problème, mais d'une intuition, d'une hypothèse et cherchent jusqu'à preuve du contraire ou jusqu'à la joie de découvrir combien cette idée rend merveilleusement compte de la donnée du problème.
Condition pour trouver : le chercheur doit progresser avec humilité et accepter aussi de donner de lui-même. Concrètement : dire non pas La souffrance existe donc Dieu n'existe pas mais DIEU EXISTE. Alors, quelle réponse donne-t-il à la souffrance ?

II. Au bout de la recherche :
1. Pas d'explication mais une Réponse qui est une Personne.
2. Pas d'explication théorique mais une Thérapeutique.
3. Un Mystère bien plus grand que le Mystère du mal : le Mystère du Bien.
4. Dieu n'est pas un Jupiter Tout-Puissant, mais un Père Tout-Puissant. Il est le Tout-Autre et le Tout-Nôtre. Il s'appelle Miséricorde.
5. Nous nous découvrons surtout capables du mal : il y a en moi ce pouvoir de blesser, de détruire plus ou moins volontairement. Alors la vraie question surgit :

I Y a - t-il un Sauveur pour me libérer de ce pouvoir du mal ?
1 . Jésus a donc pleuré devant le tombeau de Lazare
1. Ce mystère du mal, on ne peut l'aborder qu'avec Jésus ; sinon, c'est insupportable. Il faut toujours partir de Jésus pour parler du mal. Au bout de la réflexion sur le mal, il n'y a pas une solution au sens mathématique mais une Personne. Or, les évangiles nous apprennent que Jésus a pleuré trois fois. Que Jésus ait pleuré, c'est déjà très émouvant. On devine que c'est aussi très instructif. Car ce sont les larmes de Dieu le Fils
(Jn 11,35)
C'est Dieu qui pleure devant la mort. Cela signifie que ce n'est pas lui qui l'a voulue. Dieu n'a pas créé la mort. Du moins la mort telle que nous la connaît. Elle est la conséquence du péché. Si nous n'avions pas péché, la mort aurait été un Passage attendu, heureux, vraiment un accomplissement de la vie sur terre. D'ailleurs, la façon dont les saints la vivent nous aide à comprendre ce qu'elle devrait être. Saint François d'Assise l'appelle Ma s ur . Saint Jean-François Régis meurt en confiant au frère Bideau : Ah, mon frère, je vois Notre-Seigneur et Notre-Dame qui m'ouvrent le Paradis. Madeleine Delbrêl a écrit que La mort est une explosion dans l'Amour. Mais ce jour-là Jésus pleure parce que la mort lui apparaît dans toute son horreur : à cause du péché, elle est devenue séparation et elle symbolise le risque réel de se séparer à jamais de Dieu.

2 . Jésus a pleuré aussi devant Jérusalem
Saint Luc (Lc 19,41) nous raconte qu'un jour, quand il fut proche de la ville, il pleura sur elle, en disant : Ah ! si en ce jour tu avais compris, toi aussi, le message de paix ! Mais non ! Oui, des jours viendront sur toi où tes ennemis t'environneront de retranchements, t'investiront, te presseront de toute part. Ils t'écraseront sur le sol, toi et tes enfants au milieu de toi, et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le temps où tu étais visitée ! . Quand on va en Terre Sainte, on peut s'arrêter à l'endroit même où Jésus a pleuré ; on y a construit une magnifique petite église en forme de larme. Et derrière une grande baie vitrée on peut contempler la Splendeur de Jéru-Salem (= La Ville de la Paix) qui hélas n'a pas porté longtemps son nom, au cours de l'histoire
Elle symbolise bien l'humanité dont le coeur est fermé à triple tour par les trois grands péchés fondamentaux :
L'orgueil
(le désir de se débrouiller tout seul, de ne dépendre de personne ; et l'orgueil va très bien avec la jalousie )
L'égoïsme
Et
le mensonge.
Les larmes de Jésus sur Jérusalem nous révèlent donc où se situe la racine du mal. En effet, quand on est malade physiquement, on s'en rend compte.
Quand on est malade moralement ou psychologiquement on essaie de lutter contre les causes. Mais souvent l'homme ne sait pas que son c ur, que son âme, est malade, d'une maladie qui s'appelle le péché. Autrement plus grave !

3 . La troisième fois que Jésus pleure, c'est à Gethsémani
Dans la tristesse et l'angoisse, il dit : Père, si c'est possible, que cette coupe s'éloigne de moi
Que se passe-t-il alors ? Jésus se substitue aux pécheurs. Il prend sur lui tout le péché du monde. Il se présente devant le Père comme seul respon-sable de toute l'humanité. Et il va, en tant que revêtu du péché du monde contempler ce que nous appelons en termes bibliques, la colère de Dieu. Qu'est-ce-que la colère de Dieu ? Ce n'est pas ce qu'on pense.
La colère de Dieu, selon l'Ecriture, c'est l'amour trois fois saint qui se manifeste à l'homme tel qu'il a été bafoué.
Et c'est terrible. Saint Dominique pleurait en prêchant : L'amour n'est pas aimé, l'amour n'est pas aimé . Dieu est amour qui n'est que pureté, qui n'est que don, qui est parfait, qui ne doit rien à personne et qui pourtant surabonde, qui donne tout, qui ne rejette personne et qui est pourtant rejeté. Jésus à Gethsémani contemple la colère du Père : il prend sur lui la vision que tous les hommes auraient eue s'ils n'avaient pas été sauvés par Jésus. Nous étions tous, comme dit saint Paul, fils de la colère. Nous étions tous voués à contempler l'amour trois fois saint tel qu'il a été bafoué par le péché de l'homme. Et cette vision est atroce. Prenons une comparaison : Un enfant a menti à sa maman. Une maman qui est très aimante ne va pas lui demander s'il a menti car alors il ajouterait un second mensonge au premier. (Oh non, je n'ai pas menti ! ). Une maman qui est véritable éducatrice va appeler son enfant, elle va le faire asseoir en face d'elle. Elle va lui prendre les mains et lui demander : Pierre, regarde-moi dans les yeux Et l'enfant ne pourra pas la regarder dans les yeux parce qu'en regardant maman dans les yeux, il contemple l'amour qu'il a bafoué par son mensonge ; et c'est insup-portable. Alors il va avoir ce regard très penaud que les mamans connaissent bien : Ah, tu as menti, eh bien tu vas demander pardon
Un mari qui a trompé son épouse, une épouse qui a trompé son mari ne peut absolument pas regarder son conjoint dans les yeux, parce qu'il contemple dans les yeux de l'autre l'amour trahi ; et c'est quelque chose de terrible.
A Gethsémani, Jésus a contemplé l'amour surabondant du Père bafoué par l'homme. C'est cela la souffrance de l'Homme-Dieu. Les larmes de sang que Jésus verse à Gethsémani, c'est l'expression à travers son corps, de la souffrance atroce qui brise son âme. Et cette souffrance a été offerte pour la rédemption du monde. Cette souffrance provoque en lui un élan d'amour vers le Père qui glorifie le Père et en même temps sauve les hommes. Père pardonne-leur. C'est très important de se souvenir de cela, car si on est accablé par son péché, il faut vite appeler Jésus et laisser Jésus le porter en nous. Il l'a pris sur lui. Encore faut-il le lui donner effectivement.

II. Ce que Jésus nous a appris.

1 . Une bombe dans l'histoire de l'humanité : Jésus nous apprend que le plus grand mal vient du coeur de l'homme !
Mt 12, 34 (ou Lc 6,45) : Engeance de vipères, comment pourriez-vous tenir un bon langage alors que vous êtes mauvais ? Car c'est du trop-plein du coeur que la bouche parle. L'homme bon de son trésor tire de bonnes choses ; et l'homme mauvais, de son mauvais trésor en tirent de mauvaises.

Lc 21, 34 : Tenez-vous sur vos gardes, de peur que vos coeurs ne s'appesantissent dans la débauche, l'ivrognerie, les soucis de la vie,
Mt 15,19 : C'est du coeur en effet que procèdent mauvais desseins, meurtres, adultères, débauches, vols, faux témoignages, diffamations. Voilà les choses qui souillent l'homme ; mais manger sans s'être lavé les mains, cela ne souille pas l'homme.
Mt 15,8 : Ce peuple m'honore des lèvres mais son coeur est loin de moi

2 . Appels et grâces. Dieu peut agir directement mais le plus souvent, il agit par les hommes. D'où la nécessité, en situation de malheur personnel, de détresse, de souffrance, de se poser deux questions :
1. Quelles sont les GRACES qu'il m'envoie ?
Cf. Jn 9, 1-3 : En passant, il vit un homme aveugle de naissance. Ses disciples lui demandèrent : Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu'il soit né aveugle ? Jésus répondit : Ni lui, ni ses parents n'ont péché, mais c'est afin que soient manifestées en lui les oeuvres de Dieu.

La parabole des zodiaques.
RCF. L'ASSURANCE (version des zodiaques. Dieu vient dans le quotidien, la simplicité. Ne manquons pas son passage)
Il était une fois un brave homme du nom de Romoletto. Il habitait une petite villa au bord du Tibre. Un matin de printemps, Romoletto vit que l'eau du fleuve léchait la porte d'entrée. Il avait beaucoup plu et le Tigre était gonflé d'une eau jaune et menaçante.
Les messages radio se succédaient, effrayants : " Tous ceux qui habitent sur les bords du Tibre doivent quitter leurs habitations ; bientôt le fleuve sera en crue. "
Romoletto était pieux et avait foi en Dieu. Il s'agenouilla et se mit à prier : " Seigneur, sauve-moi ! "
Une voix venant du ciel lui répondit : " N'aie pas peur, Romoletto ! Je pense à toi ! " C'était la voix du Seigneur.
Rempli de joie, Romoletto se releva et reprit ses occupations quotidiennes comme si de rien n'était. A onze heures, l'eau du fleuve lui arriva jusqu'aux épaules et Romoletto se réfugia à l'étage supérieur. Une chaloupe de pompiers passa. L'un d'eux le vit et cria : " Vite, viens avec nous ! Il est dangereux de rester ! " " Non ! J'ai une assurance supérieure ! " répondit Romoletto, en montrant le ciel.
A quinze heures, l'eau dépassait la hauteur du lit. Romoletto se réfugia au grenier. Une barque de la Protection Civile vint à passer et une voix cria : " Sors vite de là ! L'eau va encore monter ! "
Romoletto refusa obstinément : " J'ai un protecteur, moi ! ", fut sa seule réponse.
A dix-sept heures, l'eau avait dépassé les gouttières et Romoletto monta sur le toit. Un canot pneumatique de la Croix Rouge vint à la recherche des derniers habitants à évacuer. C'est en vain qu'on essaya d'embarquer Romoletto. Il s'agrippa à la cheminée comme un lierre à son arbre. Je n'ai pas besoin de vous. J'ai quelqu'un qui me sauve, moi ! "
L'eau montait toujours et à dix-huit heures moins dix Romoletto se noya. A peine arrivé au paradis. Romoletto se fâcha tout rouge. Il se présenta devant le Seigneur et protesta : " Tu as dit que tu penserais à moi ! et me voilà mort ! "
Le Seigneur le fixa de son regard plein de bonté : " Mais j'ai pensé à toi, Romoletto. Trois fois je t'ai envoyé une barque ! "
1.Quelles sont les APPELS qu'il me lance ?
Cf. Lc 13, 1-5 : En ce même temps, survinrent des gens qui lui rapportèrent ce qui était arrivé aux Galiléens, dont Pilate avaient mêlé le sang à celui de leurs victimes. Prenant la parole, il leur dit : Pensez-vous que pour avoir subi pareil sort, ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous pareillement. Ou ces dix-huit personnes que la tour de Siloé a tuées dans sa chute, pensez-vous que leur dette fût plus grande que celle de tous les hommes qui habitent Jérusalem ? Non, je vous le dis ; mais si vous ne voulez pas vous repentir, vous périrez tous de même.

La parabole du message morse.
Une compagnie de navigation recherchait un opérateur radio. Les candidats à l'emploi étaient nombreux et attendaient dans une salle leur convocation devant le chef du personnel. Les conversations allaient bon train, émaillées de plaisanteries. Tout à coup, un jeune homme, qui paraissait indifférent à tout ce qui se disait, se leva d'un bond se précipita dans le bureau du chef. Il en sortit peu de temps après avec un large sourire : il était accepté comme opérateur radio. Les autres candidats n'avaient qu'à se retirer et c'est ce qu'ils firent, non sans maugréer : "Nous étions là avant lui. Pourquoi ne nous a-t-on pas reçus, nous ? - Messieurs, déclara le chef du personnel, un message a été transmis en morse dans la salle où vous vous trouviez. C'était celui-ci : "Le premier qui recevra ce message peut entrer directement dans mon bureau. C'est lui qui sera engagé. Nous avons besoin d'un homme qui soit toujours en alerte".
- Savons-nous reconnaître et accepter les zodiaques que Dieu nous envoie ?
- Savons-nous recevoir les appels qu'il nous lance ?

III. Des exemples
APPELS :
Michel Creton comédien : il a mis sa notoriété au service des handicapés parce qu'un jour en sortant de l'ascenseur il est tombé sur une femme qui pleurait à côté de son enfant handicapé. Une personne venait de lui dire : Madame quand on a des enfants comme ça, on les cache. Cette remarque l'a révolté.
Les chiffonniers d'Emmaüs de l'abbé Pierre ont commencé quand un bagnard revenant de Guyane vient le voir pour lui dire qu'il a décidé de se suicider. A son retour il a découvert que sa femme s'était remariée et qu'il n'a plus personne sur qui compter ; il n'a plus qu'à mettre fin à ses jours. L'abbé Pierre lui dit : Puisque tu ne sais plus quoi faire de ta vie, mets-la au service des plus pauvres. Aide-moi à les aider.

Mère Térésa a quitté sa congrégation où elle était une très bonne enseignante peu après qu'elle ait entendu le cri larmoyant d'un lépreux : J'ai soif
A Monistrol, René et France Delorme ont créé l' oeuvre OVIVE (Oeuvre de Valides et Inadaptés pour Vivre Ensemble) suite au fait que leur deuxième enfant Laurence est née trisomique.
GRACES :
Anthony Perkins, célèbre acteur de cinéma a rencontré Dieu parce qu'il a eu le SIDA. (extrait de PARIS-MATCH 24 septembre 1990) : Juste avant de mourir : l'acteur Anthony Perkins, atteint du sida, a publié une lettre ouverte : témoignage saisissant d'une maladie traversée dans la Foi : Il y a beaucoup de gens qui pensent que cette maladie est une vengeance de Dieu, mais moi je crois qu'elle a été envoyée pour nous apprendre comment nous aimer, nous comprendre et avoir de la compassion les uns pour les autres. J'ai plus appris sur l'amour, le désintéressement et la compréhension humaine grâce à ceux que j'ai rencontrés dans le monde du sida qu'avec ceux que j'ai côtoyés toute ma vie dans le monde de la compétition acharnée. Il allait à la messe le matin, précise Match . Mystère de la souffrance qui, acceptée, peut mettre chacun sur le chemin de la rédemption.
Tim Guénard, enfant battu, rejeté, vagabond, violé, ravagé par la vengeance qui lui faisait préparer le meurtre de son père a rencontré le bonheur en saisissant plusieurs perches : une femme juge d'instruction, un membre de l'Arche de Jean Vanier, l'amitié d'un jeune handicapé physique, le Père Thomas Philippe, et finalement sa femme, membre de l'Arche. Il accueille maintenant des jeunes marginaux et fait des conférences pour dire que Dieu est plus fort que la haine.
A Saint-Maurice-de-Lignon, Marie, veuve à 23 ans parce que Bernard est mort deux mois après leur mariage d'une rupture d'anévrisme, a non seulement tenu bon grâce à sa foi, mais elle a fondé un nouveau foyer. Son deuxième mari s'est converti. Ils ont trois enfants et forment une très belle famille.
A Bas en Basset, le mariage de Gilles et Véronique est repoussé parce qu'elle est atteinte d'une leucémie. On lui fait des rayons. On lui fait une greffe de moelle. Elle est guérie mais vu les traitements, pas question d'avoir des enfants. Ils se marient, adoptent deux enfants. Puis un jour, elle découvre qu'elle est enceinte. Ils sont chrétiens, pas question d'avorter. Mais ils veulent se préparer au handicap. Ils demandent donc une amiosynthèse. Cet examen ne révèle rien d'anormal. Un petit Timothée naît quelques mois plus tard, parfaitement normal. Ils vont encore adopter une petite trisomique et avoir un petit Philémon fait maison .
Raymond Devos a une physique très disgracieux. Au lieu de s'en lamenter il s'en sert pour faire rire, il utilise son côté monstre pour amuser. N'en est-il pas de même pour Fernandel, Coluche ? Ils ont cultivé leur don d'humour.
Denise Legrix née sans jambe et sans main a peint, brodé, fait des conférences admirables. Elle s'est appuyée sur sa foi chrétienne pour dépasser son handicap et semer beaucoup d'espérance.
Jacques Lebreton perd ses yeux et ses mains à la bataille d'El Alamein à 18 ans. Après la révolte, dans sa nuit, il rencontre Dieu qui lui donnera la force de se marier, d'élever cinq enfants et de devenir diacre de l'Eglise Catholique.
Michel Delpech : En 1976, au sommet de sa gloire sombre dans une profonde dépression. Plusieurs perches vont se tendre vers lui : le vague souvenir du catéchisme de son enfance sur la puissance de la croix, les moines de l'abbaye de St Wandrille, une chrétienne qui deviendra sa femme et enfin un pèlerinage en Terre Sainte qui le purifiera de toutes ses années d'errance et lui donnera celui qui est désormais son compagnon de tous les instants : Jésus.
Thérèse Martin ne serait pas devenue sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Ste Face si elle n'avait pas eu toutes ces blessures durant son enfance (mort de sa maman, entrées au couvent successives de ses soeurs qui la remplaçaient).
Soit on s'enferme dans la révolte, la rancoeur, l'amertume, la jalousie, l'accusation stérile. Soit on recherche les grâces et les appels, les aides et les signes de Dieu. Soit on s'aigrit, soit on s'appuie sur Le Seigneur. La difficulté devient soit un alibi pour se défiler, soit un défi à relever. L'épreuve devient soit une trappe pour nous engloutir, soit un tremplin pour nous propulser plus haut dans l'Amour.
Suivre Jésus et sa croix, ce n'est pas mettre des boulets à ses pieds mais des ailes à son coeur. Marthe Robin
Nous risquons de nous embuller , de nous enkyster dans un souci comme dans une gangue. Dans ce cas, Le Seigneur ne peut plus nous atteindre.
Une des grandes révélations de nos vies, c'est de découvrir que nos fragilités sont des atouts, nos faiblesses peuvent être des qualités, nos blessures peuvent être des brèches pour laisser passer la lumière.
Je ne sais pas parler j'ai une bonne qualité d'écoute ;
Je ne suis pas assez dynamique, je suis trop effacé mon être diffuse naturellement la paix ;
Je suis timide, maladroit je sais être délicat, respectueux. Le fait de rougir m'attire la sympathie ;
Je suis de constitution fragile je comprends donc plus facilement la personne âgée, diminuée, le malade, la personne avec un handicap. Je me mets facilement à leur portée, je sais m'accorder à leur rythme.
Il n'y a pas d'explication au problème du mal mais une réponse en chair et en os, une solution qui tient dans une Personne : Jésus.
Observons son exemple : Sur la croix
il accueille l'aide du Père. Il demeure les yeux fixés sur lui et lui parle sans cesse.
L'aide du Père c'est aussi la présence de sa mère, de son disciple bien-aimé ; de quelques-unes de ses disciples.
Il répond à ses appels : -- il pardonne à ses bourreaux ; -- il réconforte le bon larron ; -- il livre son corps et verse son sang pour la multitude ; -- il donne sa mère à son Eglise en embryon (en la personne de saint Jean) ; -- il dit sa soif d'être aimé par tous ; -- il dit sa soif d'aimer.
La réponse du Père ne tardera pas : -- la confession de foi du centurion romain ; -- la résurrection ; -- les conversions, l'essor de l'Eglise.
Contemplons comment la Vierge Marie, elle aussi, a vécu dans cet esprit.
* à l'Annonciation :
- elle entend l'appel (en demandant des précisions à l'ange), elle répond oui ; elle part aider sa cousine et sanctifier Jean Baptiste ;
- elle se met sous l'ombre de l'Esprit-Saint, la Puissance du Très-Haut.
* à Bethléem
- elle accepte l'aide de Joseph, des bergers, des mages, elle écoute le récit de leur mise en route.
- elle répond aussi à leur désir de voir l'enfant car Il ne lui appartient pas
* à la Croix
- elle reste debout -- elle accepte de prendre Jean comme son fils : quand on est la mère de Jésus, qui peut remplacer un tel fils ?
- elle accepte le soutien de Jean.

4 . En résumé.
Il arrive parfois que des événements douloureux nous déstabilisent, que certaines nouvelles nous assomment Quand nous voyons le mal à l' oeuvre, des questions assaillent notre esprit : Dieu ne peut-il donc rien faire ? Ne peut-il pas empêcher le mal ?
Comment doit réagir un chrétien ?
1. Faire un acte de foi.
Passé notre première réaction d'indignation ou de révolte, d'incompréhension ou de découragement, il faut se dire que DIEU A LES MOYENS DE TRANSFORMER UN MALHEUR EN GRACES. La preuve : la liturgie va jusqu'à chanter : O bienheureuse faute qui nous a valu un tel Rédempteur. Un proverbe dit : Quand le diable jette des pierres contre l'église, les anges les ramassent pour continuer la construction.
Une maman raconte : Ce soir-là, mon coeur est lourd, mon corps pesant. J'entre dans la chambre de Céline à l'heure où elle s'endort pour l'embrasser.
- Tu sais, maman, une croix (Aurait-elle perçu ce que je vis ? Mes pensées défilent plus vite que ses mots. Une croix, oui, je sais)
- Une croix, c'est une fenêtre. ?
- Tu ne comprends pas. Regarde, maman.

Ma petite fille -- 4 ans -, qui ne sait pas écrire mais seulement dessiner, s'assied sur son lit, prend un stylo-feutre et un papier pour m'aider à voir. Elle trace une croix et l'entoure d'un carré. -
Tu vois, maman, une croix, c'est une fenêtre.
Mon corps s'allège comme l'éclair, mon coeur à nouveau bat à l'endroit.
- Ce que tu me dis est merveilleux. Je l'écrirai dans mon cahier pour te le redire quand tu seras grande. Et ma petite fille, déjà si grande, qui ne s'embarrasse pas avec la subtilité des verbes irréguliers, me répond l'air très assuré :
- Ce n'est pas la peine, maman. Je le sauverai toujours.

2. Rechercher les grâces que Dieu nous envoie dans cette situation.
La sagesse populaire le dit : Dieu n'abandonne jamais des deux mains
Mais il nous faut être très vigilants car notre regard est facilement déformé. Il voit plus volontiers le mal que le bien. Or, il y a un mystère bien plus grand que le mystère du mal, c'est le mystère du bien.
En 1968, en plein dans la tourmente, c'est le cardinal François Marty, originaire de l'Aveyron qui était archevêque de la capitale. Dans Paris la gigantesque, le paysan intuitif pressentait qu'il lui faudrait compter avec le temps. Sa force s'articulait sur la patience du rural qui fait confiance aux lentes germinations. Quand des barricades furent érigées dans les rues dépavées du Quartier latin, il observa :
Les pans de murs qui s'écroulent font plus de bruit que le blé qui pousse

3. Entendre les appels que Dieu nous lance à cette occasion.
Quand on nous annonce le salut de Dieu, nous rêvons de gloire et d'honneurs, d'être reçus dans un somptueux palais royal, mais c'est lui, le roi, qui vient à nous dans notre pauvreté, dans notre misère, dans nos détresses. Nous sommes d'abord gênés de le recevoir dans cet état. Nous sommes ensuite déçus de ce que par sa venue, tout ne soit pas changé comme par un coup de baguette magique et que nous ayons encore à nous débattre avec nos difficultés et que nous connaissions encore des malheurs. Mais sa venue doit d'abord nous changer. S'il vient à nous pour être notre roi, celui qui veut être le maître absolu de notre vie, cela signifie aussi que nous devons faire de la place pour l'accueillir et nous débarrasser de tous les rois auxquels nous sommes habituellement asservis.
Le Sauveur vient aussi pour moi. Il faudrait dire qu'il vient d'abord et surtout pour moi. André Frossard disait malicieusement : Nous n'avons aucune preuve scientifique du péché originel sauf quand on se regarde dans une glace . C'est vrai : nous souffrons tous, comme dit le psaume 19 (verset 3) d'un mal secret. Pour nous en débarrasser, il faut que Dieu nous le montre, ce mal secret Il le fait d'une manière très simple quand nous disons : Tu as vu l'autre comme il est ? C'est un égoïste, il est coléreux, tu as vu comment il se comporte avec sa femme, tu as vu comment il se comporte avec ses enfants, il est complètement possessif, c'est normal que ses enfants soient comme ça, tu as vu. Et puis tu as vu l'autre là, mais ce n'est pas possible, c'est un orgueilleux.

Observez :
quand on montre du doigt quelqu'un, il y a un doigt qui montre la personne et trois qui nous montrent nous
. Alors c'est toujours très utile de le reprendre pour moi. Quand je vois quelque chose chez un autre, eh bien tout de suite je dois me dire : C'est peut-être trois fois pire chez moi, mais je ne me rends pas compte. Si Dieu m'a permis de voir chez l'autre un défaut, un péché caché, une petite faiblesse, peut-être qu'elle est chez moi à la puissance trois. Il m'a montré ça chez mon frère, pour que je la découvre chez moi .

4. Décider résolument de collaborer avec Dieu.
Noël nous apprend que le moyen que Dieu a choisi pour nous sauver est génial parce que tout le monde peut collaborer : si des bergers, les derniers dans l'échelle sociale de l'époque, ont pu le faire, n'importe qui peut participer à l'oeuvre de Dieu. Certains sont de la spiritualité de la goutte d'eau dans l'océan : ils disent : Que vous la mettiez ou que vous ne la mettiez pas, le niveau ne change pas . Il vaut mieux être de la spiritualité de l'étincelle : elle suffit à embraser des centaines d'hectares de forêt.
Le Père Mansour Labaky est un prêtre libanais, écrivain, auteur-compositeur-interprète, et fondateur d'une maison pour les orphelins de la guerre ; au cours d'un conférence à Saint-Étienne, il a raconté avec émotion ce que sa maman avait imaginé quand il était au séminaire : elle avait énormément de travail et de souci (Et dans une maison, il y a beaucoup de tâches difficiles et même désagréables). Quand elle faisait quelque chose qui lui coûtait, elle déposait un grain de blé dans un bocal. La veille du jour où Mansour a été ordonné prêtre, elle a moulu ces centaines de grains de blé, elle a pétri la pâte et elle en a fabriqué les hosties qui ont servi à la première messe de son fils prêtre. Tous ses efforts, ses sacrifices sont devenus le Pain de Dieu, le Corps du Christ
Dieu est Providence. La Providence, c'est comme la vie. Rien n'a arrêté la vie, ni la peste, ni le choléra. Le sida ne l'arrêtera pas non plus. La Providence ne se laissera arrêter par rien ni personne.
Rappelons-nous que nous collaborons à la Providence non pas tellement par les oeuvres mais surtout par la foi. Nous sommes reliés au Seigneur par la foi et non par les oeuvres qu'il nous donne de faire. Aussi longtemps que nous attacherons plus d'importance à nos oeuvres qu'à la chanson que Dieu attend de nous au milieu de nos oeuvres, nous n'accomplirons pas sa volonté, nous ne réjouirons pas pleinement son coeur.

5. CROISSANCE.
Quel est le rêve d'une chenille ? C'est de devenir la plus grosse de toutes les chenilles. La pôvre ! Elle n'a rien compris. Sa destinée c'est de devenir un papillon. Mais il lui faudra muer trois fois, entrer en chrysalide et en sortir. Cela n'ira pas sans renoncement, sans souffrance.
Un petit enfant de choeur qui veut devenir prêtre c'est très beau. Mais le petit enfant de choeur, il faudra qu'il comprenne qu'un prêtre ce n'est pas un gros enfant de choeur Pour faire un prêtre, il faut beaucoup de temps, 7 ans de séminaire et puis des crises, des renoncements, des passages douloureux.
Les petites filles aiment beaucoup jouer avec les chaussures de leur maman. C'est très touchant. Mais il faudra que la petite fille comprenne qu'une maman, c'est pas une grosse petite fille. Un jour elle sera une belle maman mais il aura fallu l'adolescence, les hésitations, les fiançailles, les doutes, le mariage, l'enfantement, beaucoup de pleurs, de soucis, de crises surmontées
A ce moment-là, vous avez une Simone de Beauvoir qui dit : Si Dieu existait, ces choses-là n'arriveraient pas Mais Dieu n'est pas une drogue à notre disposition. Il est un Père qui nous élève vers Lui. Par son Fils, avec Lui et et en Lui.

3. Quelques textes ou suggestions pour poursuivre la réflexion :

1.Extrait de Elisabeth Catez ou l'obsession de Dieu (Didier Decoin, prix Goncourt pour son roman John l'enfer converti grâce à une image de la jeune carmélite, Elisabeth de la Trinité sur le présentoir au fond d'une église).
Je ne suis pas celui que vous croyez, dit Dieu, je ne me permets pas de divaguer dans vos enclos, je ne suis pas un voleur de liberté comme il y a des voleurs de poules. Beaucoup d'entre vous parlent en mon nom, dit Dieu, mais moi je ne parle pas en votre nom, je vous respecte trop pour cela, et tout ce que je fais c'est d'envoyer mon Fils mourir en votre nom, mourir dans un tel silence qu'on entendait rouler les dés des soldats qui se partageaient ses pauvres vêtements raides de poussière, de sueur et de sang. Mais ça, dit Dieu, cet esclave livide et gris, cloué, cet esclave qui vous a tant aimés, et même qui n'a aimé que vous, c'est quelque chose qui ne vous dit rien, c'est quelqu'un devant qui vous passez sans lever les yeux. Ce n'est pas cela que vous voulez de moi, ce n'est pas ce maigre petit juif et dérisoire, ce pauvre garçon presque nu, ce supplicié misérable que vous attendez de moi. Vous voulez que j'arrête vos guerres, que je fasse sauter vos procès-verbaux, que j'empêche les bébés tortues d'être dévorés par les frégates et les cormorans avant d'avoir atteint la mer. Vous ne comprenez donc pas, dit Dieu, que je vous ai déjà tout donné ? Vous ne savez donc pas comme les Ténèbres ont tremblé quand mon Enfant s'est abandonné tout à fait, au point extrême de me demander, à moi, pourquoi je l'avais abandonné ? Vous avez donc oublié que mon bel Enfant déchiré avait, à son tour, déchiqueté la mort ? Et qu'il avait surgi du trou ignoble en vous tirant derrière lui ? Que voulez-vous de plus stupéfiant que mon faible agneau sanguinolent traînant le char immense ou vous êtes tous blottis ? Je vous avais créés, il vous a recréés.
Deux fois Dieu font l'homme,
dit Dieu.

2. Réflexion de Nicolas Buttet, jeune ermite suisse :

Chaque minute 23 enfants meurent de faim dans le monde. Durant la même minute on dépense plus d'un million de dollars (c'est-à-dire à peu près 10 millions de francs français je crois) pour acheter des fusils et des canons. Et quand les gens me disent : Pourquoi Dieu permet-il que 23 enfants meurent de faim dans le monde ?
Je dis : Mais Dieu nous a donné un million de dollars, cela ne vous suffit pas pour nourrir 23 enfants ?
Alors, il faut le dire à Dieu parce qu'il a un intendant et il sait plus ou moins les trucs mais il peut se tromper dans les calculs. Alors s'il n'y a pas assez il va nous donner tout ce qu'il faut pour nourrir tous ces enfants, ça c'est sûr. Il ne fait pas de statistique Dieu, chacun est unique, chacun est irremplaçable. Et Jean Claude Chainais le Directeur du Centre de Recherche Démographique ici en France disait : La terre a de quoi nourrir 40 milliards d'habitants . Donc Dieu a donné tout ce qu'il fallait. Si avec 10 millions de francs on n'a pas assez pour nourrir 23 enfants, Dieu n'a pas à nous donner plus. Mais d'après les calculs c'est assez. Simplement il faudrait utiliser cet argent pour la gloire de Dieu, pour le service de nos frères et soeurs. Le monde a besoin véritablement de ce renouveau spirituel, de retrouver une boussole et non pas des idéologies qui se confrontent.

3. Suzanne Fouché avait demandé à Paul Claudel de parler aux grands allongés de Berck, immobilisés dans leur plâtre. Paul Claudel leur a écrit :
Une question continuelle est présente à l'esprit du malade : Pourquoi ? Pourquoi moi ? Pourquoi est-ce que je souffre ? Les autres marchent, pourquoi est-ce que je suis immobile ? Les autres rient, courent, travaillent, jouissent de ce beau et vaste monde, suivent un chemin et une carrière, produisent une uvre, élèvent une famille, s'occupent parmi leurs semblables à une quantité de choses utiles et délicieuses. Qu'est-ce qui m'est arrivé ? Pourquoi est-ce que j'ai été mis de côté, impuissant, inutile, étendu depuis le matin jusqu'au soir, pendant des jours et des mois et des années, sur ma même couche, en compagnie d'événements minuscules et de cette matière du temps dont les normaux ne s'aperçoivent même pas ? Pourquoi est-ce que j'ai été choisi ? Qu'est-ce qui m'a valu cette désignation nominale, cette élection au rôle de passif, et l'épinglement au rideau de mon lit de ce programme de tortures à épuiser qui est mon lot, paraît-il, et la chose pour quoi je suis né ?
A cette question terrible, la plus ancienne de l'Humanité, et à laquelle Job a donné sa forme quasi officielle et liturgique, Dieu seul, directement interpellé et mis en demeure, était en état de répondre, et l'interrogatoire était si énorme que le Verbe seul pouvait le remplir en fournissant non pas une explication, mais remplir, c'est-à-dire remplacer par ma présence le besoin même de l'explication. Le Fils de Dieu n'est pas venu pour détruire la souffrance, mais pour souffrir avec nous. Il n'est pas venu pour détruire la croix, mais pour s'étendre dessus. De tous les privilèges spécifiques de l'Humanité, c'est celui-là qu'Il a choisi pour Lui-même, c'est du côté de la mort qu'Il nous a appris qu'était le chemin de la sortie et la possibilité de la transformation.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 25 août 2007 09:33

L'ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE, une étape importante dans la vie des catholiques

L’ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE, une étape importante dans la vie des catholiques
Pour illustrer ce propos j'ai trouvais plus simple d'utiliser les compétences d'un ami prêtre, plus particulièrement son Homélie du 15 août 2007

Frères et s½urs, dans un de ses livres, le Père Molinié fait cette belle méditation. Au pied de la croix, le Vendredi-Saint à Jérusalem, alors que Jésus agonise, Marie-Madeleine et la Vierge Marie sont très proches. Celle qui a eu une vie mouvementée et celle qui a eu une vie plus qu'exemplaire sont très très unies. Marie Madeleine, en sanglotant à grosses larmes voit le sang de Jésus couler de ses poignets percés, de ses pieds transpercés par les clous, de son front griffé par la couronne d'épines. Et elle dit :
" Voici le Précieux sang qui m'a purifié de tous mes péchés."
La Vierge Marie qui se tient debout non seulement physiquement mais dans sa foi, alors que son c½ur est comme transpercé par une épée, dit quant à elle :
"« Voici le Précieux sang qui m'a préservée de tout péché"
Les deux sont très très proches. Dans l'un et l'autre cas, c'est une grâce, c'est un bienfait de Dieu, c'est un effet du plus grand acte Amour de tous les temps qui s'est déroulé sur la croix.

Un jour, un chrétien un peu sceptique par rapport à la grande procession de l'après-midi du 15 août disait à un prêtre :
" Vous êtes d'accord que c'est Jésus qui nous a sauvés. C'est la mort et la résurrection de Jésus qui nous ont permis de connaître le vrai Dieu, d'être libérés du péché. Tout vient de Lui. C'est lui le seul Sauveur. Alors à quoi bon tout ce cinéma ?"
Le prêtre lui a répondu simplement :
" C'est pour honorer l'incarnation. Ce Jésus qui nous a sauvés par la croix, en allant jusqu'au bout de l'amour, c'est Dieu le Fils qui existe de toute éternité, qui est un seul Dieu avec le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Pour nous sauver, il a fallu qu'il devienne homme. Et cela s'est fait par le oui de la Vierge Marie. Nous honorons la maternité divine de Marie"
Ce prêtre aurait pu ajouter :
"Pourquoi Notre-Dame du Puy est-elle noire ? Pour une raison historique mais aussi pour une raison biblique autrement plus importante. La Vierge Marie, c'est la bien-aimée du Cantique des Cantiques qui dit : « Je suis noire et pourtant belle, filles de Jérusalem. Ne prenez pas garde à mon teint basané : c'est le soleil qui m'a brûlée. Parce que j'ai travaillé à la vigne du Seigneur"
Elle est noire, parce qu'elle est la SERVANTE. Ce n'est pas une déesse que nous idolâtrons, mais la Servante du Seigneur que nous proclamons bienheureuse, comme elle-même l'a prophétisé au jour de la Visitation, à Aïn Karem, dans la maison de Zacharie et Elisabeth
" Tous les âges me diront bienheureuse"
Si Marie est si importante pour les chrétiens, c'est parce qu'elle est la garante de l'incarnation de Dieu le Fils. C'est elle qui rattache Jésus à un peuple et à une humanité. Un jour, le cardinal Suenens nous racontait qu'il avait posé la question au Père Karl Rahner un jésuite allemand, sans doute le 2ème ou 3ème théologien du XX° siècle :
"Pourquoi certains ont-ils si peur de la dévotion à la Vierge Marie ?"
Le Père Rahner a répondu :
" Parce qu'ils ont réduit le christianisme à un « -isme » et les « -ismes » n'ont pas besoin de mère "
On réduit le christianisme à une idéologie, une école de pensée, un courant historique, des idées, des principes, comme le marxisme, le libéralisme, le malthusianisme, le socialisme... Or, le christianisme c'est une foi, une adhésion non pas à des idées mais à une personne, une communion à Jésus. Le christianisme c'est d'abord une famille ; et quoi de plus normal qu'une famille ait une maman ?

Qu'est ce que l'assomption de Marie ? Dans la logique de l'immaculée conception, Marie, préservée de tout péché, ne pouvait pas avoir connu ensuite la dégradation de la mort. Cette certitude est née en Orient où la fête de la Dormition s'impose dès le V° siècle. Elle se diffuse peu à peu en Occident. Elle reçoit le nom d'Assomption (du verbe assumer : admise, introduite, insérée dans la gloire du Ciel) C'est dans le grand courant de dévotion mariale du XIX° siècle, et après la proclamation de l'Immaculée conception en 1854 que des pétitions affluent à Rome -huit millions de lettres !- pour une définition dogmatique. En 1946, Pie XII demande l'avis des évêques du monde entier : 90% y sont favorables, les autres ne sont pas contre, mais ils s'interrogent seulement sur l'opportunité d'une telle déclaration. En 1950, Pie XII proclame alors comme un dogme que
" la Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du Ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l'univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort"

L'assomption de la Vierge Marie, c'est sa résurrection. Ce qui lui permet d'apparaître à Lourdes, à Fatima, à Guadalupe au Mexique et ailleurs, comme son fils apparaît à Jérusalem, sur le lac de Tibériade ou à Paray le Monial. C'est donc la fête de l'espérance.
Revenons à la méditation du Père Molinié. Spontanément, nous pensons : quand je serai impeccable, j'aurai le droit de fréquenter Dieu. La bonne nouvelle de l'évangile, c'est le contraire : Jésus est venu pour la brebis perdue, pour les pécheurs, pour les pauvres, les blessés de la vie. Le Père André Daigneault est Père d'un Foyer de Charité au Canada. Il a écrit un très beau livre qui s'appelle " Le chemin de l'imperfection" où il démontre que ce sont nos défauts reconnus, nos blessures identifiées et exposées à l'amour de Jésus, nos péchés avoués qui nous ouvrent le c½ur de Dieu. Il raconte qu'un jour on lui avait demandé d'aller dans une prison pour parler aux prisonniers. On l'introduit et il se trouve devant une vingtaine de détenus, sans doute des escrocs, des trafiquants de drogue, peut-être des assassins, des dépravés,...
Que leur dire ? Il a commencé en les faisant rire. Il leur a dit avec beaucoup d'humour et de délicatesse :
"Vous savez : Jésus n'est pas mort entre deux cierges. Il est mort entre deux « toi "... Il ne voulait pas prononcer le mot de bandit ou même de larron...
La Vierge Marie est l'immaculée conception. Elle n'a pas idée du mal, elle est toute pure. Mais elle est en même temps le Refuge des pécheurs. Nous pouvons nous confier, lui confier notre vie, notre personne, tous ceux pour qui nous nous inquiétons, notre foi. Sans hésitation.
Amen.

# Posté le jeudi 16 août 2007 02:31

LE BIEN, LE MAL OU EN SOMMES-NOUS ?

LE BIEN, LE MAL OU EN SOMMES-NOUS ?
1ère partie
Ici nous allons toucher à un domaine sensible auquel peu de gens et encore moins de jeunes gens ont conscience.
Nous connaissons tous des histoires fantastiques sur le bien et le mal qui s'affronte comme par exemple dans Star Wars les Djédaïs (je ne sais pas si c'est la bonne orthographe) contre les Siths, dans le Seigneur des Anneaux, la race des hommes, Elfes, Nains, Hobbits contre Saurons... Il y a de belles et nombreuses histoires de ce genre dans les livres et les films n'est-ce pas.
C'est une transposition imagé très frappante
Depuis toujours il y a eu des forces en oppositions, le plus et le moins, le positif et le négatif, la Lumière et l'ombre, le bien et le mal... Tout cela traduit un rapport de force qui existe partout

Un peu d'histoire

Avant tout je ne suis pas un expert en la matière. Je pense que dans les grandes lignes il n'y aura pas trop de bêtises. Ce qui importe c'est l'idée qui s'en dégage et comment vous percevez ce que vous lisez.
Mon credo est de ne chercher à convaincre quiconque. Je donne juste quelques infos et convictions acquises au fil des ans, sans chercher à orienter qui que se soit vers une quelconque religion ou autre mouvement spirituelle.
Si vous avez déjà des conviction, tant mieux ! Si vous n'en avez pas tant mieux ! Prenez juste un moment pour réfléchir sur ce que vous lisez c'est tout. Si vous savez de quoi je parle, vous comprenez que mes propos sont de rigueurs dans ce monde qui perd ces repères et un peu plus il me semble.
Néanmoins je suis un éternel optimiste et je crois en un monde meilleurs. Je ne crois pas que ce soit une utopie car il me semble que nombreux sont ceux à travers notre planète à souhaiter ce changement. Probablement que beaucoup me traiterons de doux dingue : qu'il en soit ainsi. Je vous le redis je n'ai rien a vendre. N'oubliez pas que chacun d'entre nous possède un don que même les Anges n'ont pas : le libre arbitre, le précieux libre arbitre.
Ce que vous lisez ne vous satisfait pas : changez de blog
Vous êtes li-bre. Oui Libre !!!'

Revenons sur ce qui est la sujet de ce texte. Si nous nous fiions au Livre de la Genèse dans la Bible, qui semble être à ce jour le livre le plus vieux de l'humanité, Dieu créa le ciel et la terre et tout les êtres qui y habitent. Il a tout créé y compris les Anges, Archanges et autres Serviteurs de l'Amour. Certain pourraient dire "hiérarchie spirituelle", je crois que ce n'est pas totalement inapproprié.
Tout alla bien jusqu'au moment où Dieu créa l'Homme (Adam et Eve) à son image. A partir de ce jour, le plus beau des Anges (Lucifer : le porteur de Lumière il me semble) se révolta contre Dieu à tel point qui formanta une rébellion au sein des Anges. Pour le punir, Dieu le bannit du paradis ainsi que tous ceux, et ils étaient fort nombreux parait-il, qui c'étaient alliés à lui.
A partir de là, Lucifer (le diable, Satan, etc...) n'eut de cesse de vouloir la perte des hommes. Dans la Bible cela commença par la tentation de Eve par le serpent. Bien sur il peut y avoir d'autres d'explications sur cet événement dans le jardin d'Eden mais là n'est pas mon propos.
L'histoire des hommes est ponctuée d'éléments qui témoignent de ce rapport de force.
Pour les Chrétiens il y a l'épisode du Christ dans le désert qui résiste à la tentation, ceux où Il libère de nombreux possédés et surtout Sa Mort sur la Croix pour vaincre tous les pêchés du monde, passé et avenir. Les pêchés étant une ½uvre de l'Ange de Lumière.'
Ce dernier ne c'est pas avoué vaincu car il a ½uvré longtemps jusqu'au 19ème siècle et là on pourrait dire qu'il a réussi un tour de génie : faire croire qu'il n'existe pas. Si nous faisions réaliser un sondage par la SOFFRES il y aurait sûrement plus de 80% des sondés qui serait d'accord avec ça et vous seriez probablement dans le lot.
Croyez bien que dans mes propos il n'y a aucun mépris.

Où est-ce que je veux en venir ?
Et bien aujourd'hui, malgré sa pseudo non-existence, il ½uvre dans bien des domaines et son influence est puissante et tout aussi sournoise.
Pas d'alarmisme inapproprié. Le fait d'en prendre conscience l'affaibli déjà. J'ai entendu une fois une phrase "le diable mourra de ton ennui"
Les choses sont différentes si l'on agit en toute conscience ou pas. Subir les événements dans une totale ignorance n'est pas la même chose que de savoir qu'il y a des manigances qui se trament et de ne pas subir d'influences et de manipulations en étant vigilant et en opérant un minimum de discernement.
Aujourd'hui, "l'Ombre" a de nombreux visages séduisant et il est même banalisé. Là est un danger majeur, surtout pour les jeunes en manque de repères.
Prenons la banalisation de la sorcellerie qui n'a rien d'anodin je vous le dis. Aujourd'hui il y a des magazines pour enfant qui en parle, il existe des jeux pour lancer des sorts. Il y a des films et des feuilletons tout aussi attrayant qui en montre beaucoup d'aspects. Même le célébrissime Harry Potter n'a rien d'innocent semble-t-il dans ce domaine.
Ça c'est le côté gentillet de la chose.

A suivre...

# Posté le mardi 07 août 2007 04:35

Modifié le dimanche 12 août 2007 13:10

UN BLOG QUI PARLE DE RAPPROCHEMENT ENTRE LES FOI ET DE SIRITUALITE: Une idée qui a fait son Chemin

UN BLOG QUI PARLE DE RAPPROCHEMENT ENTRE LES FOI ET DE SIRITUALITE: Une idée qui a fait son Chemin
Ce blog se veut avant tout un lieu de religion, dans le sens relier des gens. Il a une volonté de Foi, d'Oecuménisme et d'interconfessionnalité avec une volonté d'ouverture... Je suis convaincu que c'est un moyen pour que la Paix soit entre tous. Dans nos diversités il y a plus d'éléments qui nous rapprochent et nous enrichissent mutuellement que de différences qui nous opposent car quelque que soit notre démarche sur nos Chemins respectifs, il y a un point commun incontournable entre tous : notre Foi en DIEU.
Ce blog se veut ouvert à tous. Il propose des bases de réflexions positives en espérant faire avancer un peu ce vaste projet qui, j'en suis sur, est dans l'esprit de beaucoup de personnes, toutes confessions confondues.

C'est la 1ère fois que j'écris sur un blog bien que cela fait un moment que j'ai ce projet en tête. Mon ami Pascal en est témoin. Enfin je me décide. J'en profite pour remercier, façon remise de César, ma fille Gaëlle pour la patience qu'elle a déployée pour que j'en arrive techniquement à écrire ces premiers mots sur ce support. La pauvre, elle ne sait pas encore ce qui l'attend pour la suite au niveau assistance technique !
Voilà une bonne chose de faite.

Pourquoi ce blog ?
Ceux qui me connaissent savent que j'écris déjà depuis un moment et que cela fait tout aussi longtemps que j'ai envie de mettre des choses en lignes. Probablement que c'est le bon moment. Le blog semble être un moyen simple, accessible et moderne pour communiquer entre tous.
Maintenant que j'y suis, je ne sais pas trop exactement comment je vais m'y prendre ni comment cela va évoluer. Cela se fera en suivant une trame c'est évident mais aussi en fonction de vos réactions que j'espère positives et constructives bien que je les accepte toutes d'avance car dans tout les cas, il ne faut pas perdre de vue que je n'ai aucune doctrine à vendre ni personne à convaincre.
Je souhaite communiquer le plus simplement du monde avec des mots accessibles à chacun. Quelqu'un a dit une fois : "Les temps sont à la simplification et la Connaissance doit être à la portée de tous ".
Pourquoi une volonté d'½cuménisme et d'interconfessionnalité ?
C'est le plus humblement du monde que j'exprime cette volonté. Il existe de nombreuses initiatives de part le monde qui oeuvrent dans ce sens. Beaucoup sont ceux qui ont compris que la Foi peut rapprocher les hommes (au sens être humain) au lieu de les opposer. De la différence vient l'enrichissement de l'ensemble.
L'idée n'est pas de promouvoir telle ou telle religion ni d'en créer une nouvelle mais de se poser, de réfléchir et enfin prendre conscience qu'il y a tant de chose qui nous rapprochent.
L'évolution à travers l'histoire, et beaucoup d'incompréhensions, ont fait que bien des chemins se sont séparés ou ne se sont jamais rapprochés. Le prix à payer fut tellement lourd pour tous...
Les livres d'histoires de beaucoup de pays sont remplis des massacres perpétrés au nom d'un Dieu qui est le même pour tous. Notre époque est celle des Retrouvailles et du Pardon les uns avec les autres.
Notre temps est celui du travail en commun pour retrouver cette Paix qui nous est promise depuis si longtemps.
Il y a des initiatives existantes au niveau des responsables et il y a des réticences et des freins chez beaucoup de fidèles de toutes les confessions.
Accepter les différences n'est pas perdre une partie de son intégrité. Tous les Frères Chrétiens se réfèrent à la Trinité : le Père, le Fils et l'Esprit Saint. Les Frères Protestants et les Frères Catholiques ont des divergences certaines mais il y a tant d'éléments qui les rapprochent. Je ne connais pas grand chose des Frères Orthodoxes mais je suis convaincu que c'est très proche sur le fond. Chez les Frères Juifs il y a le mouvement Messianique et les autres ont l'Ancien Testament dans leurs Ecritures. Jésus n'était-il pas juif? N'est-ce pas à ce peuple qu'était destiné au départ Sa Parole?
Je suis un grand ignorant en ce qui concerne les Frères Musulmans mais je suis convaincu qu'il y a de grandes et belles choses dans le Coran.
La philosophie Boudhiste n'est qu'Amour et Paix
Le simple fait de poser ce constat est plein d'espoir ne trouvez vous pas ?
Pourquoi ne pas accélérer ce mouvement de rapprochement chacun à son niveau ? Ne pas brûler les étapes c'est certain mais avoir cette même volonté partager par une multitude et avancer.
Voilà en quelque mot une base de réflexion qui me motive.
Je serai vraiment heureux de connaître vos impressions sur cette idée, quelque que soient vos convictions même si vous n'en avez pas.
Puissions-nous ½uvrer ensemble pour le bien de tous.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 03 août 2007 10:41

Modifié le vendredi 17 août 2007 08:14